LES CREATRICES

ACCUEIL

 

PARTIE I: HISTOIRE

A PARTIR DU XVIII EME SIECLE

-Soumission et exclusion

-Politique

-Travail

 

PARTIE II: ET LES GUERRES

L’IMPACT DE LA GUERRE SUR LA FEMME

-La première guerre mondiale

-L’entre deux guerres

-La deuxième guerre mondiale

 

PARTIE III: LEGISLATION

L'EVOLUTION DE LA DEMARCHE LEGISLATIVE VERS LA PARITE

-Chronologie

-L'évolution et la révision des lois

-L'implication de l'Etat, exécution et application des lois

 

PARTIE IV: AUJOURD'HUI

LA PLACE DE LA FEMME AUJOURD'HUI

-Général

-Taux d’activité féminin

-Chômage

-Précarité et CSP des femmes

-Temps partiel

-En ce qui concerne les salaires

-Travail domestique

-Politique

-Privé / Public

 

PARTIE V: CHANGEMENTS

MARCHE VERS LA PARITE??

-Revendication

-Les difficultés du changement

-Ségrégation horizontale et verticale

-Scolarité et Diplome

 

PARTIE VI: PARCE QUE...

LES RAISONS DE CETTE EVOLUTION

-Du coté de la société

-Du coté de la pensée féministe

 

CONCLUSION

 

LIVRE D'OR

 

 Commentaires !

 

 

 

 

     

 

 

Nous, Stéphanie et Anne-Cécile, sommes toutes deux âgées de 18 ans en cette année 2004.

Nous sommes en Terminale ES au lycée Jules Verne dans le 95.

 

Pour notre examen de fin d'année, nous avons pris l'option TPE (Travaux personnels cadrés) et nous avons choisi de faire un site internet.

 

Parmi les Trois thèmes proposés, nous avons choisi celui des "transformations du travail" car il nous est aussitôt venu l'idée de traiter la notion de parité.

Quelques minutes après nous avions déjà trouvé notre problématique:

 "quelle a tété la place de la femme dans le travail en france depuis le XVIIIeme siècle??"

C'est donc dans ce cadre que ce site a été crée.

 

 

D’après le thème « les transformations du travail » nous est apparue l’idée du combat permanent des femmes contre les hommes.

 

Les recherches entamées pour la problématique « quelle a été la place de la femme dans le travail en France depuis le XVIIIe siècle ? » ont été très enrichissantes et surprenantes pour nous. On ne me doutait pas de l’ampleur de l’humiliation dont elles étaient victimes.

N’être même pas reconnu en tant qu’être humain à part entière, c’est vraiment inadmissible et consternant.

 

Déjà dans la société actuelle, nous connaissions la bataille des femmes contre les hommes, à savoir, la demande d’une reconnaissance pour son indépendance et ses capacités de travail. C'est ainsi que nous voulions comprendre cette idée de servitude de la femme, étant nous-même du sexe féminin. nous nousd emandions pourquoi y avait-il une si grande infériorité qui la caractérisait, et comment son image avait évolué à travers le temps. nous savions qu’elle avait dû se battre sans relâche pour acquérir les quelques reconnaissances qu’elle détient aujourd’hui. Néanmoins, elles demeurent toujours insuffisantes en particulier dans le monde de l’emploi. C’est en effet sur le marché du travail que la discrimination et les inégalités ne peuvent être passées sous silence.

 

C’est ainsi qu’Anne Cécile et moi-même nous sommes mis à la recherche de cette compréhension.

Nous avons commencé nos recherches sur Internet et dans des livres, mais séparément. La plupart du temps nous travaillions chacune de notre côté et nous voyions pour nous entretenir uniquement de l’évolution de l’enquête. Rare étaient les fois où nous travaillions ensemble, mais elles sont à comptabiliser.

Au début,nous avions déjà un plan en tête, à savoir une partie historique, pour la soumission et l’infériorité de la femme, puis une partie législation, pour l’évolution des lois, et une partie sur la place des femmes aujourd’hui, pour le constat de sa progression.

Au fur et à mesure des recherches, nous avons dû créer d’autres parties en nous rendant compte de la diversité des thèmes sur lesquels reposaient nos recherches. C’est donc petit à petit que notre plan s’est complété, grâce aux idées principales que nous recueillons lors des approfondissements.

Nombreuses furent les heures passées à la bibliothèque de l’université, à la bibliothèque d’études et d’informations, sans oublier le C.D.I. du lycée, ni Internet. Nous avions voulu  en plus interviewer une personne de la fonction publique mais le temps nous a cruellement manqué pour sa réalisation.

 

Plus nous avions dans le recueil des informations, plus on se rendait compte de l’ampleur de la tâche et plus on a pris conscience d’un important manque de données.

On compris qu’il nous fallait encore beaucoup d’informations pour que notre T.P.E. soit au complet. Pendant quelques semaines, nous eûmes même l’angoisse de ne pas avoir la possibilité de l’achever, en voyant le temps s’écouler et le nombre de travaux à effectuer, alors que les devoirs et les révisions s’accumulaient à un rythme soutenu, nous demandant de longs moments de concentration.

Mais nous savions que le temps était compté et que nous n'en n'avions peu pour la réalisation de notre projet. C’est ainsi que, pour plusieurs séances de travail au T.P.E., nous accumulions souvent 4 à 5 heures de travail consécutives.

Les vacances scolaires étaient heureusement les bienvenues pour nous plonger et avancer dans le projet.

Ce fut une des premières difficultés : le manque de temps ; puis le problème de compatibilité avec l’emploi du temps et le T.P.E., le moral et la fatigue et l’appréhension devant tant de travail à faire ont engendré une certaine pression dans nos esprit, l’ennui devant l’immense quantité de textes à rentrer dans l’ordinateur, le problème en ce qui concerne les politiques car la France s’est souvent alliée à l’Europe pour organiser et mettre en place des politiques d’égalité alors que l’on étudiait principalement l’action de la France en particulier, sans oublier la difficulté lors de la réalisation du site Internet.

 

 

En effet, c’était la première fois que nous en réalisions un. Etant des abonnée de Wanadoo, nous eûmes droit à un espace pour l’accomplissement du site. Mais on a voulu prendre le mode « confirmé » car celui pour « débutant » nous a déçues par son extrême simplicité. Il nous fallut alors nous servir d’un logiciel jusqu’alors inconnu, « Front Page 2003 », pour la réalisation du site.

Nous avons donc, durant les vacances de la Toussaint, réalisé la présentation de notre futur site. La semaine dont nous avions disposé n’était pas de trop car nous mimes mis un peu de temps avant de se familiariser avec ce « Software », ce programme.

De plus, l’apparition subite et inattendue d’une désagréable nouvelle nous prises au dépourvu au début des vacances de Février. Nous avons appris par nous-même en visitant le site Wanadoo « Page Perso » qu’il nous fallait encore un autre logiciel pour transférer les données sur le site Web. Nous réussîmes à nous le procurer mais par malheur, il ne fonctionnait pas. Après avoir cherché encore et encore, et avec l’aide du frère de Stéphanie, nous réussîmes, non pas sans mal, à enclencher le système. C’est en effet le logiciel antivirus dont nous disposions qui bloquait l’accès au logiciel de transfert. Enfin, les informations étaient sur le Web, mais pourtant, le site n’était pas accessible.

Stéphanie envoya donc un mail à Wanadoo leur expliquant le problème. J’étais dans un incroyable état de lassitude. En lisant encore et toujours la notice et les liens de Wanadoo « Page Perso », je réussis à comprendre le problème. Ma page d’accueil devait être nommée « Index.htm » pour être comprise et « décryptée » par le serveur alors que je l’avais baptisée « Accueil.htm ». J’opérais alors le changement.

Enfin le site fonctionnait et nous en fumes soulagée.

Pourtant, quelques images ne s’affichent pas alors qu’elles sont transférées. Nous ignorions la cause de ce problème et comment rétablir l’ordre des choses pour que ces illustrations apparaissent finalement.

 

En outre, tandis que l'une de nous deux discutais avec son voisin de notre projet, celui-ci lui demanda si nous prévoyons un « Livre d’Or ». Jusqu’alors, nous ne connaissions pas son existence et nous eûmes l’agréable surprise de pouvoir en mettre un en place, puis un « lien vers des commentaires », un « compteur » pour savoir le nombre de visiteurs, et enfin un « recomail » c’est-à-dire un, message pour recommander mon site.

Nous voulûmes intégrer en plus un « livecounter » (un compteur précisant en temps réel le nombre de visiteurs sur le site), mais sa réalisation ne put s’effectuer et nous ne savons pourquoi.

 

 

Ainsi, au terme de ce projet, nous fumes très surprises par les informations relevées, par l’incommensurable infériorité de la femme qui influe de manière démesurée sur sa vie, ses droits, son traitement, son travail… Nous remarquions quand même l’action de l’Etat et ses démarches pour instaurer la parité, mais que la plupart ignorent ces dispositions pour continuer d’assouvir certains de leur privilèges qu’ils ne sont pas prêts à céder.

Ces informations ont un peu transformé notre vision des choses, à savoir que l’Etat lutte tout de même pour l’égalité homme femme, et qu’il n’est pas entièrement responsable de la bonne application des lois. La société elle-même est en partie responsable des discriminations persistantes.